Mirabeau l'insolent : notre avis
Par : Yves G.
Honoré Gabriel Riqueti de Mirabeau est à l’agonie à Paris en 1791. L’auteur conjoint de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen reçoit chez lui ses amis et maîtresses pour se remémorer les grands moments de sa vie, depuis ses origines dans le comté d’Aix-en-Provence avec son père jusqu’à la députation à l’Assemblée nationale. Sont évidemment évoquées la prise de la Bastille par ses acolytes présents, ainsi que ses obsèques au Panthéon, premier « grand homme » locataire en son sein, qui sera déménagé en catimini après la découverte de ses courriers échangés avec le dernier roi de France.
À l’aide d’un écran et de quelques chansons interprétées au piano ou à la guitare, dans un décor sobre : une table et quelques chaises d’un côté, un fauteuil retourné de l’autre, les six comédiens jouent tour à tour une vingtaine de personnages, comme les rôles de Marat, ainsi que Manon Roland et Pauline Léon. Avec entrain et dynamisme, les scènes sont jouées dans un esprit de Liberté, d’Égalité et de Fraternité. Nous avons apprécié le rythme joyeux de ce clair-obscur historique.
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